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Le CSP vous accompagne pour les problèmes rencontrés dans le couple

L’adultère

Selon la norme occidentale, la majorité des relations amoureuses sérieuses et engagées se définit comme monogame.

En effet, dans notre culture, l’infidélité est souvent considérée comme une violence envers le couple.

Il faut savoir qu’il existe différents types d’infidélité (amoureuse, platonique, sexuelle) mais que chacun a un impact sur la relation.

La découverte des aventures extraconjugales de son conjoint représente fréquemment un tournant dans la relation et peut être vécue comme un traumatisme,

un choc ou une trahison.

Il sera alors nécessaire pour la personne « trahie » de retrouver confiance en soi et son partenaire, ainsi que de reconstruire l’histoire de sa relation.

 

L’argent au sein du couple

Si vous vivez en couple, vous êtes amenés à gérer de multiples dépenses afin de pourvoir au bien-être des membres de la famille.

Il n’y a aucun problème lorsque les deux partenaires partagent la même attitude face à l’argent. La réalité est toutefois que le sentiment de sécurité financière n’est pas équitablement réparti entre les deux partenaires.

 

Avant de mettre à mal votre couple pour des questions d’argent, venez rencontrer au CSP un thérapeute de couple ou un conseiller conjugal. Il pourra vous aider à comprendre les enjeux qui animent vos querelles et pourra vous accompagner vers une gestion plus constructive de l’essentiel.

 

L’avortement

L’avortement est un droit fondamental des femmes autorisé par la loi belge.

 

Beaucoup de raisons amènent une femme à recourir à l’IVG lorsque survient une grossesse qui n’est pas destinée à devenir une maternité.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises raisons. Cette grossesse accidentelle, parfois voulue mais impossible à garder peut être vécue comme problématique. L’avortement est alors envisagé ou décidé.

 

Pour beaucoup de femmes et malgré la liberté de choix, l’IVG est vécue douloureusement.

Elle peut s’accompagner de tristesse, de sentiment de culpabilité, d’échec, perte de l’estime de soi pouvant aller jusqu’à la dépression.

 

Toutes les femmes qui ont subi un avortement souffrent objectivement.

Subjectivement, elles vont réagir de différentes manières car elles ne sont pas toutes conscientes du lien entre leurs troubles et l’avortement.

 

Les crises de couple

Si la vie de couple était un long fleuve tranquille, personne ne se séparerait jamais !

De la petite dispute aux violences intraconjugales, les moments de tensions nous rappellent que « faire couple », ce n’est pas « faire un ».

Au contraire, « faire couple », c’est un une aventure, une expérience de vie visant à trouver le juste équilibre entre « communautariser » et « individualiser ». Lorsque cet équilibre est fragilisé ou rompu, la thérapie familiale s’impose pour aider le « système couple » à faire des choix conscients et assumer pour que chacun de ses membres évolue vers plus d’aisance et se sente entendu et respecté.

 

Le deuil

L’histoire d’une vie est parsemée de deuils.

 

Et il existe plusieurs sortes de deuils. Quand on pense au deuil on pense bien sûr à la perte d’un être cher.

Il arrive que la disparation d’un parent, d’un enfant ou d’un ami arrive après un long parcours d’accompagnement dans la maladie.

Il arrive aussi que la mort “nous prenne par surprise”, sans crier gare, ajoutant une difficulté supplémentaire à ce processus d’acceptation

de la perte d’un être aimé.

 

Mais quand on parle de deuil, il peut aussi être question d’une rupture, d’un projet qui tombe à l’eau,…

 

Qu’il s’agisse d’une personne ou d’un projet que l’on investit, c’est toujours quelqu’un ou quelque chose qui nous font vibrer, exister,

sentir vivant qui disparait…

 

Comment vivons-nous la perte tout en continuant à vivre ?

Dans tous les cas, le deuil symbolise la fin d’une partie de l’histoire. De votre histoire.

Et face à ce genre de situation, chacun réagit d’une manière qui lui est propre, tout en parcourant des étapes essentielles

d’un processus existentiel que l’on retrouve systématiquement.

 

Comment réinvestir notre vie, la vie après ça ?

La souffrance inhérente au deuil, les sentiments d’abandon, de colère, de perte, de déni ou de finitude que vous pourriez ressentir

sont normaux et font partie intégrante de ce processus de deuil.

 

Cela peut durer plus ou moins longtemps… Et puis, vous n’êtes pas obligé de tout faire tout seul.

 

Nous pouvons vous aider à surmonter cette épreuve de vie, en mettant à votre disposition un cadre qui favorisera le dépôt de votre expérience émotionnelle, une écoute attentive et ainsi que des techniques et des stratégies qui vous permettront de réutiliser vos capacités/volonté

à investir votre vie en intégrant cette perte.

 

Devenir parent

L’arrivée du premier enfant a un effet surprenant sur la relation de ses nouveaux parents.

Dès qu’arrive ce bébé, la vie de ses parents bascule.

D’amants et d’amis jouissant de leur vie à deux, ils deviennent responsables d’un être humain stimulant, exigeant et au début, totalement dépendant.

 

La venue des enfants apporte son lot de joies et de satisfactions mais elle génère aussi certaines frustrations : manque de temps ensemble, manque de temps pour l’intimité et les relations sexuelles, désaccords sur l’éducation, sentiment d’être toujours fatigué, manque d’occasion, ressentiments, etc.

 

Si vous êtes submergés par une ou plusieurs de ces frustrations et que vous n’arrivez pas à communiquer sainement ou encore si vous êtes dépassés et ne trouvez pas ou plus de solution pour que chaque parent trouve son épanouissement personnel.

Venez-nous en parler, notre équipe comporte des thérapeutes de couple qui vous aideront à voir plus clair et à déprogrammer les habitudes « inadaptées »

dans lesquelles vous vous êtes perdus.

 

Le divorce

Au sein du couple en crise, lorsque la tension est telle qu’il n’existent plus que la colère, les reproches et l’incompréhension, la seule issue est souvent la séparation ou le divorce.

 

Si celui-ci peut se passer dans une certaine sérénité, il arrive que ce ne soit pas le cas.

Il peut être le déclencheur d’une guerre tant psychologique que matérielle et laisser de profondes blessures qui risquent de marquer à long terme l’un des partenaires.

 

Conséquences psychologiques

Ces conditions peuvent être très difficiles et très dures à vivre et elles ont des conséquences non seulement sur les deux partenaires mais sur ceux qui les entourent. Les enfants en subissent inévitablement des conséquences lourdes, surtout lorsqu’ils deviennent des objets « pour faire mal » où quand la peur de leur perte entraîne une série d’émotions aveuglantes. C’est un monde qui s’écroule avec ses repères, ses espoirs.

Il s’agit alors de traverser cette phase de deuil de la relation, de l’idéal de l’autre et de la vie que l’on s’était promise, à laquelle on avait tant cru.

 

Ce bouleversement peut entraîner un épisode dépressif plus ou moins long, des remises en question de soi ou de l’autre, la perte d’estime et de confiance.

 

Besoin d’une aide

Les conseils d’un professionnel peuvent alors être nécessaires afin de calmer le jeu, de mieux comprendre la situation et de mieux se comprendre et éviter ainsi de créer ou de perpétuer des comportements destructeurs ou douloureux tels que l’isolement, la perte de confiance envers le futur, les comportements à risques, les manifestations violentes, la répétition des causes de tensions dans une éventuelle future relation…

 

Le dysfonctionment sexuel et les problèmes relationnels

Ejaculation prématurée chez l’homme, trouble du désir sexuel chez la femme, dyspareunies (douleurs ressenties lors des rapports sexuels), etc. ne sont que le début d’un éventail de symptômes amenant le patient en thérapie. Comprendre les raisons des difficultés sexuelles c’est en même temps les résoudre.

 

Ces difficultés peuvent arriver à tout moment de la vie et traduisent une problématique plus large que directement sexuelle (traumatisme, problématique relationnelle, neuronale, etc.). C’est en s’efforçant de parvenir à une meilleure définition de la plainte et des objectifs que le thérapeute et le patient arriveront à une démarche thérapeutique progressive. Cette démarche permettra une meilleure résolution de la problématique.

 

Les enfants abusés

La plupart des abus et des violences faites aux enfants proviennent du milieu socialement proche. Famille, milieu scolaire, ou activités.

En effet, amener l’enfant à subir voire accepter des actes sexuels se retrouve systématiquement dans l’approche perverse dont les deux constantes sont la création d’un lien de confiance et d’une menace, d’une peur plus importante aux yeux de la victime que la souffrance engendrée par l’acte lui-même.

 

Les enfants abusés sont difficile à détecter

Rappelons que l’enfant est dans la méconnaissance du sens psychologique et physique de ce qu’est réellement l’acte sexuel,

qu’il prenne forme d’exhibitionnisme, d’attouchement ou même de viol.

Ce fait rend particulièrement difficile le repérage de tels actes puisqu’ils proviennent de personnes dites de confiance,

des personnes dont on ne peut imaginer qu’elles puissent les commettre.

 

Les conséquences sur les enfants abusés

Les conséquences sont lourdes, que le souvenir de cette extrême violence soit refoulé ou non.

La manière dont va se construire le rapport relationnel en sera imprégnée, la sexualité et le rapport aux autres, expressions de la confiance,

du partage, deviendront un danger.

On imagine aisément que le conflit entre le besoin fondamental de l’humain à désirer ce partage et la peur qui s’est inscrite dans le vécu traumatique puisse générer de grandes souffrances.

Le « prérequis » pour le chemin de guérison étant la reconnaissance et l’acceptation du statut de victime, autant par elle que par l’entourage, ce qui est loin d’être toujours évident.

L’enfant n’ayant ni la connaissance ni les capacités d’un adulte pour dire ce qu’il vit ; et particulièrement dans le cadre de la manipulation par un ascendant, il n’est pas facile ni pour lui d’en parler, ni pour l’adulte d’aborder le sujet avec dans des mots compréhensibles, et surtout de traverser les barrières établies par l’auteur de la violence.

 

Les enfants violentés

Que vous ayez été victime de violence lors de votre enfance ou que vous soyez témoin de celle-ci sur l’un d’eux, la solitude et le silence face à ce qui a été

ou est subi a de forte chance de vous mettre en face de conflits intérieurs et d’empêcher un développement heureux et équilibré.

La violence subie par l’enfant, qu’elle prenne la forme de maltraitance physique ou psychologique, génère toujours une faille dans la perception du monde, des autres, de la relation de confiance, de soi, « est-ce normal ? », « de quoi suis-je coupable ? ».

Les mots et les attitudes peuvent faire aussi mal que les coups et les effets peuvent être aussi dévastateurs.

L’enfant en pleine évolution de sa compréhension de sa propre personne et de ses liens aux autres en retiendra une méfiance, une peur, voire une incapacité à rentrer dans un mode relationnel sain et constructeur.

 

Besoin d’aide

La création d’un lieu de parole libre et sécurisant est absolument nécessaire. Un endroit, où les choses peuvent se dire, d’une manière ou d’une autre, afin de protéger l’enfant et de l’aider à comprendre que tout le monde n’est pas dangereux, à comprendre ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas.

 

Les problèmes de communication

La cause la plus fréquente des malentendus et conflits se situe au niveau relationnel. Chacun, à un moment donné, se retrouve face à une situation conflictuelle engendrée par un problème de communication. Afin de trouver une solution pour des désaccords et autres difficultés de communication, il est utile de faire une pause et de changer pour un autre niveau de communication. Prenez le temps de venir parler de ce qui fait défaut dans de votre façon de communiquer.

 

Les maltraitances

Un acte de maltraitance est commis par une personne, dès que celle-ci porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique ou à la liberté d’une autre personne (ou d’un autre groupe) ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière.

Il est surprenant de constater que souvent la famille, volontairement ou involontairement, soit responsable d’actes de maltraitance.

Dans les cas où c’est involontaire, on constate un épuisement du côté de l’entourage.

La famille ne parvient plus à gérer la situation, les comportements, la maladie, les crises de colère, etc.

 

Les principales formes de maltraitance

 

  1. Maltraitance civique : Cette catégorie concerne la violation des droits élémentaires du citoyen.
  2. Maltraitance financière : Il s’agit de tous les actes empêchant la personne de maîtriser ses ressources.
  3. Maltraitance physique : Ensemble des atteintes corporelles (coups, brûlures, bousculades, contentions inappropriées, abus sexuels,…).
  4. Maltraitance psychologique : essentiellement verbale, ce type d’agression porte :

• sur l’existence même de la personne, sur son aspect, son état physique ou mental,

• sur ce que sa présence provoque chez l’aidant (chantage, infantilisation,…).

  1. Les négligences : Tout manque d’aide à la vie quotidienne, de caractère intentionnel ou non.

 

Etre victime de maltraitance n’est pas une chose facile à accepter. Il est encore moins facile d’en parler.

Cela peut être notamment par peur de représailles, de se retrouver sans rien, par peur de trahir des personnes que l’on aime.

 

Et puis, à qui s’adresser ? Et après ? Qu’est-ce qui va se passer pour moi, victime et pour l’autre ?

Car l’autre est peut-être un membre de la famille ou quelqu’un de cher.

 

Pour l’un comme pour l’autre, un accompagnement peut être proposé. Dans les situations où c’est la famille qui est volontairement ou involontairement responsable d’actes de maltraitances, un dialogue peut-être ouvert. On peut aussi apporter une aide, un soutien tant à la famille qu’à la victime.

D’un côté parce qu’il n’est pas évident de se retrouver en charge de la vie de quelqu’un d’autre.

Prendre en charge un parent peut être épuisant moralement et physiquement. Et de l’autre côté, se rendre compte que l’on devient un poids pour ses proches tout en sachant qu’on ne peut se débrouiller seul, peut être culpabilisant et générer un réel mal-être.

Ensemble, nous pouvons en parler et trouver des solutions, trouver des stratégies et mettre au point des techniques pour que chacun puisse fonctionner sur un mode plus sain.

 

Réinventer son couple

Des habitudes, des non-dits et des frustrations se sont installés au sein de votre couple? La clé d’une bonne entente dans un couple se trouve dans l’art de bien communiquer, de façon à ce qu’il y ait un échange réciproque et respectueux. Bien communiquer signifie aussi que chacun puisse exprimer ses pensées et ses émotions, que chacun sente qu’il sera écouté d’une manière bienveillante. Nous pouvons vous aider en vous proposant un temps d’arrêt sur votre couple et en travaillant ensemble sur vos forces et vos faiblesses.

 

La relation avec les enfants

Comment se comporter à l’égard des enfants ? Quel dialogue, vocabulaire à adopter, quelle relation solliciter ? Il est important de prendre en compte les compétences de l’enfant qui évoluent au regard des stades du développement, mais également les besoins individualisés de celui-ci. Prendre en compte les différents aspects des relations aux personnes et des relations aux objets qui se constituent et évoluent dès la jeune enfance.

 

La rupture

L’amour entre deux personnes est un sentiment très fort. Il n’est donc pas étonnant que la rupture d’un couple ait des effets émotionnels difficiles à vivre.

 

Séparation, divorce, perte de confiance et peine de cœur, comment s’en sortir ? Comment ne pas s’effondrer et déprimer ?

Comment vaincre ses angoisses, retrouver confiance en soi et tourner la page ?

 

La vie de couple ou de famille est une chose complexe et les raisons d’une rupture toujours multiples. C’est généralement une succession de petits problèmes, de défauts ou déviances qui ont fini par agacer le ou la partenaire.

 

Dans tous les cas, c’est une rupture avec le quotidien, et le sentiment d’avoir échoué est très présent: on remet tout en question, en commençant par sa capacité d’aimer, les éventuelles erreurs que l’on a commises, son désir de vouloir continuer à vivre, etc. Un échec sentimental ou un divorce vous consomme de l’intérieur.

 

Les troubles du comportement/ l’enfant roi : vivre l’autorité

« Je fais du chantage avec mon enfant, sinon il n’obéit pas », « je fais les caprices de mon enfant », « je travaille beaucoup et met l’enfant devant des dessins animés quand je fais le souper ». Ces exemples de propos tenus tous les jours par des parents, prennent une importance de plus en plus grandissante.

Ils apportent un certain épuisement chez le parent qui risque de faire de l’enfant, un enfant roi.

Cela signifie, un enfant qui n’a pas de contrainte, un enfant dont les désirs sont toujours réalisés et qui à l’âge adulte, risque de ne pas être outillé contre les aléas de la vie.

 

La violence et les traumatismes

Les actes et les événements violents sont nombreux et semblent en constante augmentation. Ils peuvent être d’ordre physique ou psychologique.

La violence peut prendre de nombreuses formes et les traumatismes qui en résultent également.

C’est pourquoi les outils thérapeutiques se doivent d’être divers, en étant mis au service des patients dans un modèle de prise en charge cohérent.

 

Pour ce qui est des auteurs de faits de violence, en tant que professionnels de la santé mentale, nous ne pouvons que souligner l’importance de la réactivité afin de repérer les déséquilibres à haut risque de passage à l’acte.

 

L’aspect thérapeutique de la sanction ne peut, pour bon nombre d’auteurs de ces faits, prendre effet que si un travail de conscientisation l’accompagne.

 

Première étape : reconnaître son statut de victime

Les difficultés peuvent s’accumuler lorsque le sujet s’enferme dans son traumatisme, en mode défense, ce qui n’ôte rien à l’impact de la violence subie.

Plus tôt le cadre de soutien est mis en place, mieux la résolution s’effectuera.

 

L’acceptation même du statut de victime est difficile pour certains. La violence prend de nombreuses formes, les traumatismes qui en résultent également. De même que la personnalité, l’historique, la psychologie de chaque individu lui étant propre, les réactions lors d’événements traumatisants mais également la manière d’en sortir comportent une part subjective qui demande au thérapeute une capacité d’adaptation.

C’est pourquoi les outils thérapeutiques se doivent d’être divers, en étant mis au service des patients dans un modèle de prise en charge cohérent.

 

Besoin d’aide

Un suivi thérapeutique ayant pour but premier le retour à un équilibre psychologique, a pour effet la (ré) appropriation de ses moyens d’agir sur sa vie, et donc de sa place dans la communauté, en terme social, économique et culturel. Ceci évitant la répétition d’un phénomène d’exclusion ou d’auto-exclusion qu’engendrent la plupart du temps violence et délits.

 

Pour ce qui est des auteurs de faits de violence, en tant que professionnels de la santé mentale, nous ne pouvons que souligner l’importance de la réactivité afin de repérer les déséquilibres à haut risque de passage à l’acte, afin entre autre d’éviter le glissement de catégorie des états psychopathologiques modérés à sérieux.

 

L’aspect thérapeutique de la sanction ne peut pour, bon nombre d’auteurs de ces faits, prendre effet que si un travail de conscientisation l’accompagne.

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Le CSP, vous donne accès à une équipe pluridisciplinaire composée de psy, psychologue, psychothérapeute et thérapeute qualifiés et expérimentés près de chez vous.

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