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La douleur chronique

Habituellement, la douleur est le système d’avertissement de votre corps qui vous prévient quand quelque chose ne va pas.

Toutefois, la douleur chronique est une réponse qui se prolonge d’une manière anormale contrairement à la douleur aigue.

 

Différents types de douleur chronique :

Il y a la douleur persistante et continue, et la douleur récurrente avec de fréquents épisodes de douleurs (comme les maux de tête).

Elles peuvent être associées à des maladies ou être sans cause identifiée. Quant au traitement, il soulage peu, voire pas du tout la douleur.

 

L’impact de cette douleur ?

La souffrance physique contracte votre corps. A son tour, cette tension entretient la douleur et épuise votre énergie. C’est un cercle vicieux qui

s’installe alors.

 

La douleur affecte votre vie affective, relationnelle, sociale et professionnelle, et joue sur le moral en suscitant de l’angoisse, de la colère ou de l’irritabilité.

Malheureusement, cet état d’esprit ne fait qu’amplifier la douleur, la rendant encore plus pénible.

 

Que faire ?

Vous avez besoin de vous décontracter et de vous relaxer par des techniques corporelles et de physiothérapie. Il est également bon de faire un

travail psychothérapeutique sur vos émotions et vos pensées.

 

Observez, faites attention à vous, et apprenez à percevoir les éléments qui favorisent ou soulagent la douleur pour mieux la contrôler et vivre avec au

quotidien. En apprenant à vous connaître, vous pourrez alors construire une stratégie efficace et unique pour moduler votre douleur avec vos propres

ressources, vos particularités et votre force.

 

L’insomnie

L’insomnie est un symptôme qui se caractérise par la difficulté à dormir en suffisance et sans intermittence.

Cela entraîne de graves conséquences dans votre vie: somnolence, fatigue, moins de concentration pour les tâches journalières, perte de mémoire, irritabilité, risque d’accidents,…

 

Les causes de l'insomnie

Le stress, les inquiétudes, les conflits, le sentiment d’insécurité sont responsables de 50 % des cas d’insomnie. Toutefois, il existe aussi des

causes physiques et environnementales qui peuvent influencer la qualité du sommeil, telles que la luminosité et les bruits ambiants, le fait de dormir

ailleurs que chez soi, le contenu et le moment du repas.

 

Lorsqu’un problème de santé physique ou mentale empêche de dormir, il est important d’établir un traitement adéquat avant toute chose.

 

Que faire ?

Il est primordial d’avoir une bonne hygiène de sommeil. Pour ce faire, il faut

notamment éviter :

  • les activités physiquement et intellectuellement stimulantes en soirée;
  • la prise de substances excitantes et en grande quantité (ex : la nicotine, la caféine, l’alcool, les boissons sucrées,…) ;
  • les repas trop copieux;
  • de passer des heures devant l’ordinateur ou la télévision.

 

Assurez-vous de réguler le rythme veille-sommeil et d’établir un équilibre grâce à de petites astuces qui redonnent sa place et toute son importance

au sommeil.

 

Les maltraitances

Un acte de maltraitance est commis par un individu, dès lors que celui-ci porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, à la liberté, ou bien compromet

gravement le développement de la personnalité d’une autre personne (ou d’un groupe de personnes).

 

Il est surprenant de constater que, bien souvent, un membre de la famille est responsable d’actes de maltraitance délibérée ou involontaire.

 

Dans les cas de maltraitance involontaire, on constate un certain épuisement: la famille ne parvient plus à gérer une situation difficile, à faire face à la maladie, à

gérer les crises de colère et autres comportements inadaptés, etc.

 

Les principales formes de maltraitance

 

  1. Maltraitance civique : cette catégorie concerne la violation des droits fondamentaux et élémentaires d’un citoyen.
  2. Maltraitance financière : il s’agit de tous les actes empêchant une personne de gérer ses ressources financières.
  3. Maltraitance physique : c’est l’ensemble des atteintes corporelles (coups, brûlures, bousculades, contentions inappropriées, abus sexuels,…).
  4. Maltraitance psychologique : il s’agit essentiellement de maltraitances verbales qui peuvent avoir des répercussions sur l’existence même de la

personne, son aspect, son état physique et mental. Celles-ci peuvent prendre différentes formes: chantage, infantilisation,…

  1. Les négligences : tout manque de soin, d’attention, d’aide ou de vigilance à l’égard d’une personne, dans sa vie quotidienne, que ce soit intentionnel ou non, est considéré comme une négligence.

 

Etre victime de maltraitance n’est pas une chose facile à accepter. Il est encore plus difficile d’en parler, peut-être par peur de représailles, de se retrouver sans rien ou encore de trahir des personnes que l’on aime.

 

Et après ? A qui pouvons-nous nous adresser ?

 

Aussi bien la victime de maltraitance que la personne ayant commis l’acte en question peuvent se voir proposer un accompagnement.

 

Quant aux situations où un membre de la famille est, délibérément ou involontairement, responsable d’actes de maltraitance, un dialogue peut être

initié. Une aide et un soutien sont fournis tant à la victime qu’à la famille.

 

Ensemble, nous pouvons en parler, trouver des solutions, et mettre au point des techniques et des stratégies afin que chacun puisse se développer et

vivre dans un environnement plus sain.

 

Le deuil

L’histoire d’une vie est parsemée de deuils. Quand on parle de deuil, on pense bien entendu à la perte d’un être cher.

Néanmoins, il existe plusieurs sortes de deuil.

 

Il peut être question du décès d’un parent, d’un enfant ou d’un ami, survenu à la suite d’une longue maladie ou, au contraire, d’une mort subite et inattendue

ajoutant alors une difficulté supplémentaire à ce processus de deuil et d’acceptation.

 

Quoi qu’il en soit, la perte d’une personne aimée, qui nous a fait vibrer et exister, représente bien souvent une étape de la vie difficile à gérer.

 

Comment continuer à vivre tout en vivant la perte d’un être cher ?

Le deuil symbolise la fin d’une partie de l’histoire: de votre histoire. Face à ce genre de situation, chacun réagit d’une manière qui lui est propre, tout en

franchissant des étapes essentielles d’un processus existentiel que l’on retrouve systématiquement.

 

La souffrance inhérente au deuil, les sentiments d’abandon, de colère, de perte, de déni ou de finitude que vous pourriez ressentir sont normaux et

font partie intégrante de ce processus de deuil. Cela peut durer plus ou moins longtemps… Toutefois, vous n’êtes pas obligé d’y faire face seul.

 

Nous pouvons vous aider à surmonter cette épreuve de vie en mettant à votre disposition un cadre qui favorisera le dépôt de votre expérience émotionnelle, une

écoute attentive, ainsi que des techniques et des stratégies qui vous permettront de réutiliser vos capacités et votre volonté à investir votre vie en intégrant cette perte.

 

Remettre la personne âgée au centre des décisions

Nos sociétés sont souvent teintées de phénomènes d’âgisme et de jeunisme.

L’âgisme représente toutes les formes de discriminations et de mépris fondées sur l’âge (la vieillesse assimilée à la sénilité, la folie ou la démence).

Le jeunisme est, quant à lui, la volonté de rester jeune à tout prix (importance de l’image dans les médias, de la chirurgie esthétique, etc.).

 

Cette vision négative du vieillissement véhicule de nombreux stéréotypes qui, à leur tour, guident nos décisions et nos comportements à l’égard de nos aînés, aussi bien dans les milieux privés et familiaux que les milieux professionnels.

 

Pourtant, le vieillissement n’est pas nécessairement signe de déclin. La majorité des personnes âgées sont en effet capables de prendre des décisions de façon

autonome. Il est donc important de prendre conscient de l’impact de nos représentations et stéréotypes sur le vieillissement, et de remettre la personne âgée

au centre des décisions.

 

Personne âgée? Oui, mais encore capable!

Des personnes de 80 ans, autonomes, indépendantes et en pleine santé, il y en a.

Tout comme il existe aussi des cinquantenaires en mauvaise santé, se trouvant dans l’incapacité de se débrouiller seuls.

De ce fait, la démarcation entre le troisième et le quatrième âge ne peut se faire de manière précise et, finalement, cette question n’est pas pertinente.

 

Il est important de ne pas se fier à l’âge d’une personne ou à ses capacités.

En effet, même si « papy » et « mamy » sont devenus plus lents, ils sont toujours en mesure d’avancer !

 

Il peut arriver que les enfants adultes aient tendance à prendre des décisions sans en consulter les principaux intéressés.

Or, il est primordial de promouvoir le dialogue, de prendre le temps de voir ce qui est possible de faire mais aussi de discuter des tâches que les parents âgés sont encore en mesure de réaliser et, ensemble, de prendre une décision en conséquence.

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