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Le CSP vous accompagne pour les problèmes rencontrés chez les adultes

L’insomnie

L’insomnie est un symptôme qui se caractérise par la difficulté à dormir en suffisance et sans intermittence.

Cela entraîne de graves conséquences dans votre vie: somnolence, fatigue, moins de concentration pour les tâches journalières, perte de mémoire, irritabilité, risque d’accidents,…

 

Les causes de l'insomnie

Le stress, les inquiétudes, les conflits, le sentiment d’insécurité sont responsables de 50 % des cas d’insomnie.

Toutefois, il existe aussi des causes physiques et environnementales qui peuvent influencer la qualité du sommeil, telles que la luminosité et les bruits ambiants, le fait de dormir ailleurs que chez soi, le contenu et le moment du repas.

Lorsqu’un problème de santé physique ou mentale empêche de dormir, il est important d’établir un traitement adéquat avant toute chose.

 

Que faire ?

Il est primordial d’avoir une bonne hygiène de sommeil. Pour ce faire, il faut notamment éviter :

  • les activités physiquement et intellectuellement stimulantes en soirée;
  • la prise de substances excitantes et en grande quantité (ex : la nicotine, la caféine, l’alcool, les boissons sucrées,…) ;
  • les repas trop copieux;
  • de passer des heures devant l’ordinateur ou la télévision.

Assurez-vous de réguler le rythme veille-sommeil et d’établir un équilibre grâce à de petites astuces qui redonnent sa place et toute son importance

au sommeil.

 

La douleur chronique

Habituellement, la douleur est le système d’avertissement de votre corps qui vous prévient quand quelque chose ne va pas.

Toutefois, la douleur chronique est une réponse qui se prolonge d’une manière anormale contrairement à la douleur aigue.

 

Différents types de douleur chronique :

Il y a la douleur persistante et continue, et la douleur récurrente avec de fréquents épisodes de douleurs (comme les maux de tête).

Elles peuvent être associées à des maladies ou être sans cause identifiée. Quant au traitement, il soulage peu, voire pas du tout la douleur.

 

L’impact de la douleur ?

La souffrance physique contracte votre corps. A son tour, cette tension entretient la douleur et épuise votre énergie.

C’est un cercle vicieux qui s’installe alors.

 

La douleur affecte votre vie affective, relationnelle, sociale et professionnelle, et joue sur le moral en suscitant de l’angoisse, de la colère ou de l’irritabilité.

Malheureusement, cet état d’esprit ne fait qu’amplifier la douleur, la rendant encore plus pénible.

 

Que faire ?

Vous avez besoin de vous décontracter et de vous relaxer par des techniques corporelles et de physiothérapie. Il est également bon de faire un

travail psychothérapeutique sur vos émotions et vos pensées.

 

Observez, faites attention à vous, et apprenez à percevoir les éléments qui favorisent ou soulagent la douleur pour mieux la contrôler et vivre avec au

quotidien. En apprenant à vous connaître, vous pourrez alors construire une stratégie efficace et unique pour moduler votre douleur avec vos propres

ressources, vos particularités et votre force.

 

Les phobies

Vous souffrez d’une peur intense et irraisonnée, déclenchée par la présence d’un objet ou d’une situation spécifique ? Quand vous avez une phobie, vous comprenez que votre peur n’est pas raisonnable. Cependant, vous ne pouvez pas la contrôler, elle est plus forte que vous.

 

Par exemples:

  • peur des araignées (arachnophobie),
  • peur d’être mal jugé en société (phobie sociale),
  • peur de prendre l’avion (aérophobie),
  • peur des serpents (ophidiophobie),
  • peur des grands espaces ouverts (agoraphobie).

 

Si ces phobies sont présentes, c’est qu’elles ont eu une bonne raison de s’ancrer en vous. A nous de vous aider à comprendre de quoi cette phobie vous a protégée jusqu’à présent. Il existe différents types de thérapies que nous vous proposons au CSP et qui peuvent vous permettre d’en finir avec ces peurs excessives, à savoir: l’hypnose, l’EFT, etc.

 

Le renforcement du " moi "

Qu’est-ce qui vous fait douter de vous-même ? Développer l’estime de soi, la confiance en soi et l’efficacité personnelle, cela se travaille !

Apprendre à se faire confiance signifie développer la confiance dans ses compétences et ses ressources.

Pour cela, il faut être en mesure de s’arrêter sur ses actions et ses capacités avec l’aide d’un professionnel.

 

Les problèmes de poids

Vous souffrez de problèmes de fluctuation de poids ?

 

Ensemble, nous tenterons de développer votre estime de soi, de vous apprendre à gérer vos émotions, de développer des mécanismes motivationnels et d’identifier le meilleur équilibre alimentaire. Le but étant de trouver des pistes pour qu’enfin vous puissiez vous sentir bien dans votre tête et dans votre corps.

 

Le dysfonctionment sexuel et les problèmes relationnels

Ejaculation prématurée chez l’homme, trouble du désir sexuel chez la femme, dyspareunies (douleurs ressenties lors des rapports sexuels),…

Ce sont-là des exemples de symptômes pouvant compromettre votre estime de soi, affecter votre vie sexuelle mais aussi créer des tensions au sein de votre couple. Il est de ce fait utile d’en parler, de suivre une thérapie, parce que comprendre les raisons de ces difficultés sexuelles contribue, dans une certaine mesure, à résoudre ces dernières.

 

Ces difficultés peuvent arriver à tout moment de la vie et renvoient à des problématiques allant au-delà de la problématique sexuelle: traumatisme, problème

relationnel ou neuronal,… C’est en s’efforçant de parvenir à une définition précise de la plainte et des objectifs que, ensemble, le thérapeute et le patient aboutiront à une démarche thérapeutique progressive. Celle-ci permettra, à son tour, une meilleure résolution de la problématique.

 

La relation avec les enfants

Comment faut-il se comporter à l’égard des enfants? Quel type de dialogue et de vocabulaire faut-il adopter?

Quel type de relation les parents devraient-ils entretenir avec leurs enfants?

Pour répondre à ces questions, il est important de prendre en compte les besoins individualisés et les compétences de l’enfant qui évoluent au regard des stades de son développement, ainsi que les différents aspects des relations aux personnes et aux objets qui se constituent et évoluent dès la jeune

enfance.

 

La perte des capacités

Lorsqu’une personne est confrontée à la perte de ses capacités, le choc psychologique et la dégradation de l’image de soi qui en découlent deviennent alors

difficile à pallier. Cette perte peut se traduire :

  • au niveau moteur: paralysie, parésie, amputation ;
  • au niveau cognitif: perte de mémoire, d’attention, de concentration ou de vitesse d’exécution ;
  • au niveau sensoriel: perte d’odorat, du goût (agueusie),… ;
  • voire même au niveau psychologique: perte d’estime de soi, de motivation, d’identité, de sens.

 

Dans tous des cas, il s’agira d’un travail parfois de longue haleine pour arriver à

retrouver une stabilité, un équilibre entre les besoins et les satisfactions.

 

Les maltraitances

Un acte de maltraitance est commis par un individu, dès lors que celui-ci porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique, à la liberté, ou bien compromet

gravement le développement de la personnalité d’une autre personne (ou d’un groupe de personnes).

 

Il est surprenant de constater que, bien souvent, un membre de la famille est responsable d’actes de maltraitance délibérée ou involontaire.

 

Dans les cas de maltraitance involontaire, on constate un certain épuisement: la famille ne parvient plus à gérer une situation difficile, à faire face à la maladie, à

gérer les crises de colère et autres comportements inadaptés, etc.

 

Les principales formes de maltraitance

 

  1. Maltraitance civique : cette catégorie concerne la violation des droits fondamentaux et élémentaires d’un citoyen.
  2. Maltraitance financière : il s’agit de tous les actes empêchant une personne de gérer ses ressources financières.
  3. Maltraitance physique : c’est l’ensemble des atteintes corporelles (coups, brûlures, bousculades, contentions inappropriées, abus sexuels,…).
  4. Maltraitance psychologique : il s’agit essentiellement de maltraitances verbales qui peuvent avoir des répercussions sur l’existence même de la

personne, son aspect, son état physique et mental. Celles-ci peuvent prendre différentes formes: chantage, infantilisation,…

  1. Les négligences : tout manque de soin, d’attention, d’aide ou de vigilance à l’égard d’une personne, dans sa vie quotidienne, que ce soit intentionnel ou non, est considéré comme une négligence.

 

Etre victime de maltraitance n’est pas une chose facile à accepter. Il est encore plus difficile d’en parler, peut-être par peur de représailles, de se retrouver sans rien ou encore de trahir des personnes que l’on aime.

 

Et après ? A qui pouvons-nous nous adresser ?

 

Aussi bien la victime de maltraitance que la personne ayant commis l’acte en question peuvent se voir proposer un accompagnement.

 

Quant aux situations où un membre de la famille est, délibérément ou involontairement, responsable d’actes de maltraitance, un dialogue peut être

initié. Une aide et un soutien sont fournis tant à la victime qu’à la famille.

 

Ensemble, nous pouvons en parler, trouver des solutions, et mettre au point des techniques et des stratégies afin que chacun puisse se développer et

vivre dans un environnement plus sain.

 

La violence et les traumatismes

Les actes et les événements violents sont nombreux et semblent en constante augmentation. Ils peuvent être d’ordre physique ou psychologique.

 

Première étape : reconnaître son statut de victime

L’acceptation même du statut de victime est difficile pour certains, car chaque situation est vécue différemment par chacun.

En effet, la personnalité, l’historique, la psychologie propre à un individu influenceront ses réactions à des événements traumatisants mais aussi sa manière d’y faire face. Cette dernière comporte une grande part de subjectivité qui demande une grande capacité d’adaptation de la part du thérapeute.

C’est pourquoi, au CSP, nous mettons à disposition de nos patients un éventail d’outils thérapeutiques, dans un modèle de prise en charge cohérent.

 

Les difficultés peuvent s’accumuler lorsque le sujet s’enferme dans son traumatisme, ce qui a pour conséquence d’alimenter l’impact de la violence

subie. De ce fait, plus tôt le cadre de soutien sera mis en place, mieux la résolution s’effectuera.

 

Quid des auteurs de violence ?

Pour ce qui est des auteurs de faits de violence, en tant que professionnels de la santé mentale, nous ne pouvons que souligner l’importance de la

réactivité afin de repérer les déséquilibres à haut risque de passage à l’acte et, en particulier, d’éviter le glissement d’un état psychopathologique

modéré vers un état psychopathologique sévère.

 

L’aspect thérapeutique de la sanction ne peut, pour bon nombre d’auteurs de faits, prendre effet que si un travail de conscientisation l’accompagne.

 

Besoin d’aide

Un suivi thérapeutique a pour but premier de retrouver un équilibre psychologique, de se (ré)approprier les moyens de contrôler sa vie et de retrouver sa place dans la communauté aussi bien sociale qu’économique.

Ceci permet d’éviter la répétition d’un phénomène d’exclusion ou d’autoexclusion qu’engendrent la plupart du temps la violence et les délits.

 

Le deuil

L’histoire d’une vie est parsemée de deuils. Quand on parle de deuil, on pense bien entendu à la perte d’un être cher.

Néanmoins, il existe plusieurs sortes de deuil.

 

Il peut être question du décès d’un parent, d’un enfant ou d’un ami, survenu à la suite d’une longue maladie ou, au contraire, d’une mort subite et inattendue

ajoutant alors une difficulté supplémentaire à ce processus de deuil et d’acceptation.

 

Quoi qu’il en soit, la perte d’une personne aimée, qui nous a fait vibrer et exister, représente bien souvent une étape de la vie difficile à gérer.

 

Comment continuer à vivre tout en vivant la perte d’un être cher ?

Le deuil symbolise la fin d’une partie de l’histoire: de votre histoire. Face à ce genre de situation, chacun réagit d’une manière qui lui est propre, tout en

franchissant des étapes essentielles d’un processus existentiel que l’on retrouve systématiquement.

 

La souffrance inhérente au deuil, les sentiments d’abandon, de colère, de perte, de déni ou de finitude que vous pourriez ressentir sont normaux et

font partie intégrante de ce processus de deuil. Cela peut durer plus ou moins longtemps… Toutefois, vous n’êtes pas obligé d’y faire face seul.

 

Nous pouvons vous aider à surmonter cette épreuve de vie en mettant à votre disposition un cadre qui favorisera le dépôt de votre expérience émotionnelle, une

écoute attentive, ainsi que des techniques et des stratégies qui vous permettront de réutiliser vos capacités et votre volonté à investir votre vie en intégrant cette perte.

 

Le suicide

Souvent considéré à tort comme caractéristique de la maladie mentale et en particulier de la dépression, le suicide, c’est avant tout un problème humain,

dont la violence et le désespoir dérangent, interpellent, questionnent.

 

Qu’il s’agisse de vous ou de quelqu’un de votre entourage, les signes annonciateurs d’un suicide auxquels vous vous devez d’être

particulièrement attentifs sont les suivants :

 

  • la personne se replie sur elle-même et devient taciturne
  • elle est « absente »
  • elle exprime des idées ou commet des gestes destructeurs
  • elle a l’impression que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue

 

Si vous ou un de vos proches est confronté à l’une de ces attitudes, prenez la peine de vous adresser au CSP.

Nous vous recevrons avec bienveillance et, surtout, sans jugement. Nous vous proposons une écoute et une compréhension sur ce qui vous a conduit à être animé par ces idées. Pas à pas, nous prendrons le temps de vous écouter dans votre souffrance et de donner sens à vos questions.

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